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Catégorie Doigtée, branlée, accroupie dans des WC

Doigtée, branlée, accroupie dans des WC

Il y a quelques jours, j'ai reçu un courriel pour me commander une culotte blanche dans laquelle je devais me donner du plaisir deux fois par jour pendant une semaine.... du classique, mais moi, j'aime bien le classique. Puis... deux jours avant l'expédition, un nouveau courriel indiquant des coordonnées téléphoniques avec pour souhait que Jules l'appelle "seul"... Ce qu'il a fait, et Ô surprise, au lieu de l'envoyer, nous pouvions lui remettre en mains propres dans les WC d'une aire d'autoroute de Normandie. Je portais à cette occasion un petit ensemble rose et blanc, là aussi classique, de jolis escarpins à hautstalons assortis et ma chaînette de cheville. A l'heure convenue entre eux deux, Jules m'amena aux WC Hommes, nous sommes entrés dans une toilette portant un sens interdit et là, nous avons commencé à nous embrasser avec amour et fougue... l'excitation était grandissante et le côté vicieux et mystérieux n'y était certes pas étranger. Le bruit de la porte qui s'ouvre... des pas qui s'approche... le bruit de la porte de la cabine voisine qu'on referme au loquet... il était là ou était-ce un quidam innocent ?

Jules m'avait troussée jusqu'à la taille, ouvert mon chemisier et suçait mes pointes de tétons durcies... un bruit significatif: celui d'une braguette qu'on actionne lentement et volontairement bruyamment suivit d'un soupir profond et pervers... Jules faisait bouger son bassin contre le mien dénudé et je sentais sa lourde pine trés raide venir heurter ma vulve trempée à trévers son froc et ma culotte qui moulait mes lèvres gonflées... ma respiration était saccadée et pas trés discrète... je mourrai d'envie qu'il me pine fort dans ces chiottes, je l'aguichais en le regardant dans les yeux bougeant mon bassin comme une p'tite pute raccolant le client et je masturbais mes pointes de seins me faisant fondre la chatte du même coup ! Jules se pétrissait son gros zob emprisonné sous mes yeux qui n'en perdaient pas une goutte (heu pardon) pas une miette ! Alors le bruit caractéristique d'une queue qu'on branle contre la paroie se fit entendre, ainsi qu'une respiartion "rauque"... Jules m'a empoignée par le cul et soulevée de terre, mes jambes trouvant naturellement leurs places autour de sa taille... "Ca t'excite bien ça ma Salope, hein ?" me dit-il à l'oreille, tout en me léchant en dessous de celle-ci... N'attendant pas ma réponse, il m'écarte le cul au maximum, je sens mon, que dis-je mes trous s'ouvrir... j'adore quand on écarte mes trous de chienne, je mouille comme une pucelle à son premier rancard. D'un doigt, mon Salop d'Epoux me branle la rondelle... comme si j'avais besoinde ça.... du coup je geins malgré moi de sentir mon cul se régaler ainsi et je sens son gros baton tout dur qaui tente de prendre mon trou de chatte malgré les épaisseurs de tissu qui les sépare. "Regardes par terre" me dit-il... deux bouts de chaussures, pantalon et un caleçon baissé étaient bien visibles... et à hauteur de cul... deux trous cachés par des inscriptions et autres messages pornos... depuis tout à l'heure, le vicieux nous matait en train de nous chauffer... et là c'est mon cul qu'il avait en gros plan avec le doigt bien enfoncé dedans... frayeur, étonnement mais surtout une trés puissante excitation m'a envahie et un vrai laché de mouille m'a inondé encore ma chatte ouverte... Je sentais le doigts tourner et tourner de plus en plus vite et fort solliciatnt outrageusement ma rondelle bien souple, le cochon devait bien se régaler (et moi aussi !!) "Tiens mates bien le cul de ma Salope" lui dit Jules, un grognement lui répondit et le bruit de branle s'intensifia... pour moi aussi ça s'intensifia, car Jules me mit deux doigts dans le cul et enfonça son pouce dans ma chatte... en deux temps trois mouvements, je lui ai jouis sur les doigts... jouis de la chatte oui, mais aussi du cul comme lui seul sait le faire... "Pute, Salope" voilà ce que j'ai entendu en jouissant fort et ce n'était pas la voix de Jules... Puis je fus mise accroupie, et en un rien de temps la bite turgescente, veinée et gonflée à bloc de Jules s'enfonça dans ma bouche goulue... je lui bouffe ses belles couilles lisses et pleines, lèche toute la longueur, tord sa pine pour enfoncer ma langue dans son méat en lui griffant les fesses... mes cuisses sont bien sûr largement écartées et rien ne me ferait plus plaisir que de me laisser prendre les trous... Sa queue me lime la bouche, c'est un régal ! Et tout d'un coup, une main palpe mon cul, glisse un peu plus loin et sans retenue pétrie ma chatte en eau... ça aussi ça m'effraie, mais putain que c'est bon !!  Je suis excitée comme jamais, je me défoule sur le noeud de mon mari, l'engloutissant sans retenue... "t'aime ça p'tite Pute ?" vient de la cloison... par un grognement j'approuve. "Branles lui la chatte, elle adore ça ma Salope" lui dit Jules... aussitôt dit.... aussitôt branlée: d'abord un doigt, puis rapidemment deux et voyant que ça ne suffirait peut-être pas, trois doigts entrent et sortent de mon trou à bites... Floc-floc-floc-floc-floc... je gémis et ouvre encore plus mes cuisses, laissant l'inconnu m'astiquer comme un fou... il me défonce le trou à la vitesse d'un Lapin et la force d'un Bourrin... je lui jouis sur les doigts en un rien de temps... mais il continue de plus belle des grognements mais aussi des "prends ça Salope" "Tu vas sucer ma grosse pine et j'te juterai dans les cheuveux", "tu coule comme une traînée" et autres mots doux m'excitent encore plus si toutefois c'est possible... alors, Jules se retire de ma bouche et fièrement m'exhibe sa belle queue luisante de ma salive et d'une main il serre et tire frot ses lourdes couilles, tandis que de l'autre, il se branle en insistant sur son gland dodu comme une prune... Maintenant c'est toute ma chatte qui repose dans cette main et son gros pouce est enfoncé jusqu'à la garde et me secoue comme une damnée... je baisse les yeux pour me regarder me faire branler et... je découvre une large main noire... les 4 doigts sont longs et larges et appuient contre ma chatte et mon pubis, écrasant mon clito avec force et son pouce que je ne puis voir me ramone tellement fort, que je suis contrainte de prendre appui au sol... je suis à 4 pattes, le cul cambré au maximum, la chatte branlée par un black au main comme des palmes et je sens qu'à force d'être sollicitée ma vessie se vide par saccades... je pisse en mettant partout... je m'éclabousse les chevilles, je pisse sans pouvoir me contrôler, je jouis aussi et je ragarde ce spectacle avilisant entre mes cuisses qui semblent ne jamais vouloir se refermer... "Tiens prends mon foutre" me dit Jules et le temps que je prote les yeux sur sa grosse pine, ce sont de puissantes giclées de sperme qui m'atteignent au visage, il pisse littéralement de la jute... ça faisait trois jours qu'il me faisait le sucer et ne voulait pas juter... je comprends mieux maintenant ! J'en prends plein le visage, les nichons ne sont pas épargnés, mes cuisses non plus, des gouttes tombent au sol.... le spectacle est TERRIBLEMENT EXCITANT... je jouis comme une truie et pisse et jouis et pisse.... alors  que nous nous remettons de nos jouissances insoupçonnables, ma chatte en compote, je nettoie à la bouche la tige mollissante de mon Chéri... On entends des gémissement qui trahissent le moment de jutage de notre voisin complice !! Je dépose la serpillère que j'avais entre les cuisses et qu'on appelait naguère, une culotte... elle disparait prestement et dans la foulée le bruit du loquet... des pas qui s'éloignent... la porte qu'on ouvre et dont le groom freine la fermeture...

A notre tour nous ressortons, rouges pivoine de notre panard pris, par la chaleur et les contorsions, mais en plus.... un homme se faisait semblant de se soulager (la vessie) aux urinoirs... il nous a détaillé sans honte... il a même sourit et dit "ça va mieux ?" nous acquiesçâmes et au vu dumouvement de sa main dans l'urinoir... c'est pas son pipi qu'il extrayait ainsi !! Jules, que rien ne saurait démonter, lui conseilla de lui aussi aller dans la cabine que nous avions utilisée, lu idisant que des "restes trés exciatnts" pourraient l'inspirer à son tour... et ce disant, il me dit d'aller voir dans celle de notre Coquin... timidement, je pousse la porte et sur la lunette des WC était posés une belle paire de bas noirs coutures et un micro string vapoureux... et... une photo issue de mes contributions chez Jacquie et Michel sous une pochette plastique et dessus une énorme marre de jute bien épaisse... Jules s'est approché derrière moi et m'a demandé si ça m'excitait en me pétrissant le cul sans vergogne (alors que le gars devait toujours nous mater) et prit avec précaution la pochette, me dit d'écarter les cuisses (ce que je fis comme en état second) et il m'étala tout le jus de couille de l'inconnu noir sur mon cul, ma chatte, mes seins et Ô pompon sur mon visage.... je sentais le foutre à 20 lieues à la ronde... Sur le retour nous nous sommes arrêtés dans la campagne et j'ai branlé et pompé le sexe à nouveau dressé vers le ciel de Jules... je le suçais en savourant son goût, oui, mais aussi cette odeur que j'exhalais de tout ce sperme dont il m'avait enduite... de longs jets de jus onctueux vienrent récompenser mes vas-et-vients de Femme perverse, que mon Chéri nomm avec tendresse: Ma Salope à moi !

Un pied d'une rare intensité !!


Posté le 09/08/2008 | 115 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

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